lundi 3 juin 2013

employé de banque étourdi


 

Un employé de banque peu attentionné a laissé couler 90.000 euros en Autriche.

L'homme était en train d'effectuer un transfert d'argent, lorsque qu'un pneu de sa voiture a crevé. Sortant de sa voiture pour voir ce qui se passe, il emmène le sac contenant 90.000 euros avec lui. Pour réparer sa roue, il pose son sac à côté de lui.

Problème, il se trouvait en haut d'une forte pente. Et il n'a pas fait attention que le sac au précieux butin se trouvait en équilibre instable. Ne faisant attention qu'à son pneu, l'employé n'a pas vu le sac glisser et tomber dans une rivière qui se situait en contre-bas, emportant ainsi les 90.000 euros. Impossible ensuite d'aller les récupérer, le terrain étant trop accidenté, et la rivière trop profonde.

Les pompiers, la police et des secouristes de haute montagne se sont toutefois lancés dans des recherches. Mais ils n'ont pu récupérer que 3.000 euros, le reste des billets se trouvant sans doute au fond de la rivière. La police a toutefois fortement déconseillé aux personnes avides du butin de tenter de récupérer la somme, l'environnement montagneux et les nombreuses cascades rendant l'expédition bien trop dangereuse.

L'employé de banque a pour sa part été licencié, n'ayant pas respecté les consignes de sécurité.

dimanche 2 juin 2013

Eva Longoria a montré son intimité aux photographes présents au Festival de Cannes, samedi dernier, lorsqu'elle a relevé sa robe un tantinet trop haut pour éviter les flaques d'eau.
L'actrice qui incarnait un rôle dans ''Desperate Housewives'' en a mis plein la vue aux photographes et au public, présents samedi soir, lorsqu'elle a relevé, un peu trop haut, sa splendide robe du soir verte. Comme il pleuvait à verse, Eva tentait d'éviter les projections sur sa jolie robe. Elle l'a levée un peu trop haut, faisant apparaître son intimité et soulevant ainsi la polémique : culotte, ou pas de culotte ?
L'actrice allait assister à la première du film ''Psychotherapy of a Plains Indian'' de Jimmy P.
Sur les photos, l'entre-jambe d'Eva est visible, mais il difficile d'affirmer si oui ou non elle portait une culotte couleur chair sous sa robe...
En tout cas, inconsciente de son faux-pas, Eva a ensuite posé sur le tapis rouge pour les photographes ravis qui avaient déjà les meilleurs clichés sur leurs cartes mémoire

samedi 1 juin 2013

MIDI PYRENEES

Région de France
Midi-Pyrénées est une région du Sud de la France de tradition occitane qui regroupe huit départements : l’Ariège, l’Aveyron, la Haute-Garonne, le Gers, le Lot, les Hautes-Pyrénées, le Tarn et le Tarn-et-Garonne.

violences urbaines

 
 La violence urbaine inquiète.
| © El Watan
La violence urbaine inquiète.


Une  journée d’études a été organisée le 13 mai 2013 au Crasc d’Oran sur les nouvelles formes de violences urbaines.

ServiceLes grandes villes algériennes, à l’instar d’Alger, Oran, Blida ou Sétif,  sont confrontées à de nouvelles formes de violences urbaines qui inquiètent tant la population que les autorités. Accentuée par  les bidonvilles et l’habitat précaire, ces «marginaux» génèrent des tensions. Dans ce cadre, une  journée d’études a été organisée le 13 mai 2013 au Crasc d’Oran sur les nouvelles formes de violences urbaines à Oran. Lors de son intervention intitulée «Pour une approche sociologique de la violence urbaine en Algérie», le professeur Lahouari Addi, chercheur associé au Crasc, trouve que la violence urbaine, qui est un aspect de la violence sociale, est un phénomène plus vaste.
Elle est se caractérise par une atteinte au corps, à la personne, à la dignité et aux valeurs.
La violence urbaine est le plus souvent physique pour contraindre la victime à obéir à la volonté de l’agresseur (vol, agression sexuelle…) en faisant fi de la morale et des valeurs de la société et bafouant la dignité de la victime.
Cette violence est le plus souvent constatée par un docteur et quantifiable par les services de sécurité.  Pour Lahouari Addi, la ville pacifique peuplée d’anges heureux n’est qu’utopie, il n’existe pas de ville sans violence.
La vie sociale est de nature conflictuelle : densité urbaine, problèmes sociaux, rareté des biens, engendrant frustrations, besoins non satisfaits, inégalités menant vers des violences physiques qui menacent les libertés individuelles et l’espace public. Selon ce conférencier, à chaque mouvement de population, il y a eu raréfication d’emplois, de ressources, de logements, des pénuries d’eau, créant une éruption massive de la violence urbaine et les fléaux sociaux.

violences urbaines

   

Recommander

Mardi 29 août 2 29 /08 /Août 00:52
Des jeunes en crise d’identité

De nos jours, l’entrée du jeune dans notre société d’adultes en tant que citoyen actif à part entière se fait plus tardivement qu’autrefois. Actuellement, la situation économique induit souvent un état intermédiaire d’inactivité, source de mal-être et donc de déviance.

L’adolescence est une phase de transition importante. Le jeune est en pleine recherche d’identification avec assimilation et mimétisme d’un héros, le plus souvent pris parmi des « stars » et qui deviennent ses références. Dans certains cas, il y a un mimétisme du « grand frère » : pour les plus jeunes, les héros sont les caïds de la cité.

Les personnalités publiques peuvent avoir un rôle important dans le transfert de certaines valeurs humaines et de citoyenneté. Néanmoins, le prestige social est aujourd’hui davantage lié à l’argent et aux valeurs matérielles qu’au rôle que l’on joue au sein de la collectivité. La construction de l’individu ne s’effectue plus par rapport au groupe et donc au rôle qu’il devra y tenir, mais par rapport à la satisfaction de désirs immédiats, que certains sont prêts à assouvir par la violence. La construction du citoyen est par conséquent mécaniquement en crise.

L’adolescence est une période de dépréciation de soi. Cela peut amener le jeune à prouver qu’il existe par la violence.

L’adolescence est aussi et surtout la période du déni, du refus du cadre et des règles de la société avec un besoin de transgresser. Une grande importance est en revanche accordée à l’avis et au comportement des pairs et des modèles.
Version imprimable
Partager  Partager sur Facebook  Partager sur Twitter

Ses beffrois

Signes de reconnaissance et de fierté, les beffrois sont nombreux dans la région. Symbolisant l'histoire et l'importance de leurs communes, ils sont à la fois point de repère, point de ralliement et synonymes d'activités festives.
C'est aussi, très souvent, la visualisation rapide du centre ville et de l'emplacement de la mairie. Pas besoin de GPS, le beffroi se voie de loin !
Ne soyez pas étonnés, certains jours de fête : des projectiles sont lancés du haut des beffrois vers la foule ! Rien de guerrier, juste une tradition festive
Pourquoi philosophie et spiritualité ?
    Dans le monde postmoderne la philosophie est  placée dans une étrange contradiction : d'un côté, elle répond à un appel intérieur évident, d'un très large public qui cherche ses repères dans ce monde chaotique qui est le nôtre. D'un autre côté, elle existe dans les institutions sous une forme technique, si difficile d'accès que seuls quelques érudits et spécialistes peuvent en apprécier les travaux. Le lien entre les deux n'est pas fait et reste à faire. Il y a un pont à construire qui impose des exigences au deux partis. Le débutant doit accepter la difficulté d'investigation sans baisser les bras. La philosophie universitaire doit de son côté sortir de son ghetto et venir à la rencontre du public et avoir l'humilité d'un langage qui soit accessible. La philosophie officielle souffre aussi de s'inscrire dans un cercle de référence étroit. Il y a des très beaux textes qui méritent d'être lus, et des penseurs de premier ordre en dehors de la liste canonique des auteurs officiels. Inversement, les classiques peuvent aussi être dépoussiérés et revisités de manière vivante.
     Bref, le chantier est ouvert. Notre approche de la philosophie entend donner les éléments de culture indispensable pour comprendre la complexité du monde de la vie, mais sans être trop scolaire ; nous ne voulons pas nous contenter de faire du bachotage. Le besoin de comprendre mérite d'être nourri convenablement, sans que nous devions lui offrir des aliments austères ou indigestes. Il y a une manière de couper l'élan vers la philosophie qui consiste à en faire quelque chose d'hermétique, d'intellectuel, ou de porté sur la pure érudition. Mais, inversement, faire de la philosophie, ce n'est seulement composer une salade avec tout ce qui est dans l'air du temps. Nous devons savoir conserver un discernement intelligent, mais en même temps ne jamais oublier de regarder la philosophie dans sa portée de culture globale et vivante. Il faut redonner son sens plein au mot philosophe celui qui aime la sagesse, ce qui en fait est un autre nom pour dire spiritualité.