mercredi 27 mars 2013

A film by Rue89
Marisa a 20 ans, vit dans une petite ville du nord de l’Allemagne et travaille comme caissière dans une supérette. Une jeune fille ordinaire ? Presque. En compagnie de son mec et de quelques proches, filles et garçons, Marisa affiche sans honte ses convictions néonazies.
Parfois, elle passe à l’acte (agressions, ratonnades) dans l’indifférence de la communauté, habituée aux faits et gestes de ce groupuscule qui arbore fièrement crânes rasés et tatouages en forme de croix gammée.

mardi 26 mars 2013


Puisqu’il est inconvenant de donner l’âge des dames, puisque celle-ci n’a jamais vraiment fait le sien, disons que Björk a vingt ans. L’âge de son œuvre. L’âge de Violently Happy, [...]

Un nouvel album de Dick Diver

Starsky dans La BlogothèqueIl y a 2 semaines
Pour l’hiver qui s’acharne, parce que les seules valises que tu portes sont sous tes yeux, bien trop lourdes, l’Australie vient réchauffer ton petit cœur en nous envoyant « Water [...]

Psychiatrie

03.2013 - 10:00 Écouter l'émissionAjouter à ma liste de lectureRecevoir l'émission sur mon mobile
Aujourd’hui en direct du Salon du Livre, à la Porte de Versailles à Paris : j’ai le plaisir de recevoir le professeur Yves Pouliquen. .


/////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////


La Révolution Française, Thermidor, le Directoire, le Consulat ! Il y a des jours où on se dit que cette histoire est très proche de nous. C’est l’impression que nous avons ressenti en lisant le livre que le professeur Yves Pouliquen – le magicien des yeux – et néanmoins Académicien, vient de consacrer à Cabanis – ce médecin des Lumières, neurophysiologiste avant l’heure, réformateur radical, philosophe matérialiste, qui a influencé Stendhal, et Schopenhauer, intéressé Michel Foucault dans « Naissance de la Clinique » et « Histoire de la Folie », et anticipé bien des traits de la psychiatrie moderne. Ce livre tout en couleurs confirme ce que disait Eric Hazan récemment de notre connaissance de la Révolution française : « c’est dans le détail qu’on arrive à y comprendre quelque chose, et non dans les grandes synthèses ». Dans le détail, c’est à dire comme « un millefeuille dont chaque couche doit être la plus fine possible ». Ou alors comme dans un Salon où les conversations fusent, les propos s’entrechoquent, un peu comme dans le salon de Madame Helvétius –rue d’Auteuil – la femme du philosophe, qui fut le point d’ancrage du médecin Cabanis et des Idéologues, ces chantres de la raison analytique, qui découpaient la société en autant de mondes à conquérir, de milieux à maitriser, et se targuaient de vouloir instaurer une véritable République des Savants, au point de trouver en Bonaparte un allié, porté par les circonstances, à défaut de trouver en lui, le protecteur dont ils avaient rêvé.
Mais si Cabanis est proche de nous – c’est surtout par la manière dont il entrevoit le statut de la pensée, l’interaction entre le physiologique et le psychologique, l’impact du cérébral, qu’il soumet à l’influence des autres organes, de l’âge, de l’environnement, de l’alimentation, faisant de ses rapports cliniques, de véritables prévisions, en tout cas anticipation, de la médecine contemporaine, tant du côté du patient que du soignant.
Ce qui ne l’a pas empêché remarque Yves Pouliquen «  de terminer sa vie spéculative avec les stoïciens platonisants comme il l’avait commencé avec Homère, Hippocrate et Galien 

la litterature

satire, parodie, panégyrique, comédie, tragédie poésie pastorale, littérature burlesque, poésie macaronique, littérature érotique, pensées, lettres, voyages, histoire, folklore, critique, etc. Dictionnaire, catalogue, bibliothèque, Chrestomathie, atlas, abrégé, mémoire, almanach, encyclopédie, tables astronomiques, livre d'heures, etc.
 
La construction des oeuvres
La stylistique
La dramaturgie
Narration, intrigue, exposition, épisode, suspense, dénouement.  Pièce, acte, scène. Monologue, dialogue, etc.
La versification
-
Les littératures régionales
Française, latine, italienne, espagnole, allemande, anglaise, américaine, galloise, suédoise, islandaise, norvégienne, grecque, byzantine, portugaise, arabe, indienne, chinoise, néerlandaise, danoise, russe, polonaise, arménienne, provençale, hébraïque, basque, hongroise, etc.
-
Le mot littérature, dans son acception la plus abstraite et la plus étendue, s'applique tantôt à la théorie générale, tantôt à l'histoire des oeuvres de l'esprit humain, tantôt à l'une et à l'autre en même temps; plus spécialement le terme s'applique à  l'ensemble des productions littéraires d'un pays ou d'une époque. C'est une des branches essentielles du savoir humain. On y classe à peu près tous les textes, qu'ils soient oraux ou écrits, ne laissant guère en dehors que ceux qui par leur brièveté et leur forme exclusive de l'art ne relèvent que de l'archéologie (inscriptions, légendes des monnaies et médailles).  Au XVIIe siècle, le mot littérature n'avait d'autre sens que celui de belles-lettres, le même que celui de litterae chez les Romains, et se disait uniquement des productions de l'esprit envisagées comme oeuvres d'art. Les sciences, la philosophie, l'érudition elle-même, restaient donc en dehors de la littérature, qui, par conséquent, n'avait aucun rapport à la conduite et aux intérêts ordinaires de la vie. Au XVIIIe siècle, la tendance du mouvement intellectuel étant à populariser les connaissances acquises par les sciences, et surtout les doctrines philosophiques alors régnantes, le sens du mot littérature commença de s'élargir, et la fameuse Encyclopédie de d'Alembert et Diderot fut communément rangée parmi les oeuvres littéraires de l'époque. Enfin, lorsque la Révolution eut aboli les titres de noblesse et effacé toutes les distinctions sociales admises jusqu'alors, toute expression de la pensée humaine par la parole ou l'écriture, n'importe son objet, prit place dans la littérature, car aucune d'elles ne parut tellement infime et insignifiante, qu'on crut devoir la négliger. On considéra avec raison que toute manifestation de la pensée est, à un titre quelconque, l'expression de l'état social d'un peuple, sous l'un de ses aspects si multiples.

LE QATAR

Beaucoup de fantasmes circulent sur le Qatar, cette presqu'île du golfe Persique rattachée qui a pour seul pays limitrophe l'Arabie Saoudite. Le Qatar est doté de ressources naturelles gigantesques. Le pétrole, mais surtout le gaz, avec plusieurs milliers de milliards de mètres cubes.
Selon le rapport annuel (p20, en anglais) du groupe pétrolier BP, le pays possède les troisièmes plus grosses réserves mondiales de gaz (12%). Soit une manne financière extravagante, qui a permis au Qatar d'investir à l'étranger, et dans des domaines très variés : les medias, l'immobilier, les entreprises, le sport.
La France n'échappe pas à la règle. Le Qatar a acheté l'équipe de football du PSG, plusieurs immeubles parisiens. Les investissements du pays ont permis de créer une chaîne de télévision consacrée au sport, et le Qatar possède également des parts dans de grandes entreprises françaises.
Le Qatar a attiré l'attention médiatique et politique, avec cette présence dans le paysage français qui provoque interrogation mais aussi fantasmes.

Certains medias, français et européens, ont du mal à traiter ce sujet comme ici le Daily Mail qui place le Qatar en Afrique ! A la place de l'Erythrée, alors que le pays est de l'autre côté de la péninsule

LE DESIR

Une réflexion sur le désir se présente d’emblée comme une réflexion sur sa profonde ambiguïté qui est aussi celle de l’homme en son essence. Le désir est toujours désir de quelque chose. Ce « quelque chose » nous manque, que nous en ayons un besoin vital ou non. Ainsi, le désir pourrait se définir par la tension vers le « désirable », que celui-ci soit un objet, une personne ou encore un état de choses. De là, la possession du désirable conduirait à la satisfaction, à la plénitude, à l’apaisement. Le mouvement du désir trouverait ici sa fin. Mais nous savons d’expérience qu’il n’en est pas ainsi. D’une part, l’objet désiré une fois qu’il est possédé perd le plus souvent son caractère de désirabilité. D’autre part, une satisfaction complète du désir semble impossible puisque le désir ne cesse de se tourner vers de nouveaux objets dont il est privé. Sans manque, le désir s’éteindrait. On pourrait dire que cette « fuite en avant » du désir résulte de la distance qui sépare l’homme du seul état en lequel il pourrait se repaître, à savoir le bonheur. Mais on peut aussi penser que jamais le désir ne pourra trouver dans le monde d’objet qui lui convienne ou le satisfasse pleinement. Le désir se définit ainsi par une démesure à l’égard de ses objets. Comme pure puissance de l’homme, comme dimension fondamentale de son essence, il ne s’éteint qu’avec la mort. Ainsi, on comprend que l’insatisfaction le caractérise en profondeur en quoi il peut être utile de trouver des moyens de réguler ou de maîtriser le désir, notamment pour qu’il ne perturbe pas outre mesure l’activité rationnelle de l’homme. Mais peut-être aussi l’insatisfaction du désir est-elle le moteur de l’activité de négation et de transformation du monde et de l’homme. Sans désir, aucune création ne serait plus alors possible.

Le NIGERIA


Afrique, médias et représentations
L’Agence France Presse, Reuters, l’Associed Press. 3 agences de presse respectivement française, britannique et américaine. 3 collecteurs d’informations qui alimentent, à peu de choses près, l’intégralité des  médias internationaux géographiquement éloignés des faits qui surviennent à travers le monde, et dépourvus de correspondants locaux. Une situation de quasi monopôle qui, associée à la logique commerciale à laquelle sont soumis ces médias, contribuerait à donner une représentation de l’Afrique pour le moins… apocalyptique. Dans l’incapacité de traiter l’intégralité des faits, et préférant le spectaculaire à l’ordinaire, la presse s’intéresserait exclusivement aux sombres événements qui minent le continent.  Loin d’être anodine, cette représentation du territoire aurait inévitablement des effets néfastes très nets sur le développement : omission ou mise à l’écart des acteurs africains, perpétuelle proposition de « soigner » l’Afrique, réticence des gouvernements et entreprises occidentaux à investir…
Face à cette inertie, ce sont les NTIC, qui pourraient une nouvelle fois être porteuses d’innovation. Grâce à elles, de nombreux journalistes africains peuvent à présent s’engager pour une diffusion plus juste de la réalité africaine. Proches des faits, ils en ont également une meilleure connaissance et compréhension. En apprivoisant la blogosphère, ils ont désormais dans leurs mains un véritable outil de communication écrite et visuelle qui tranche avec la traditionnelle transmission orale des informations. Articles, photos et même vidéos sont autant de preuves de la réalité qu’ils peuvent dorénavant diffuser à l’échelle mondiale, contribuant ainsi à apporter une autre représentation de l’Afrique