mardi 28 mai 2013
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Chaîne des Puys
publié leIntroduction
A l’ouest de Clermont-Ferrand, dans le Parc naturel régional des Volcans d’Auvergne, s’étend un territoire composé d’environ 80 volcans. C’est la chaîne des Puys, appelée également les Monts de Dôme. Cet espace unique en Europe permet de nombreuses randonnées et diverses découvertes pédagogiques.
Le plus élevé d’entre eux est le Puy de Dôme qui culmine à 1 465 mètres d’altitude et permet d’observer ses voisins à perte de vue. Plus au sud, le Puy de la Vache atteint les 1 167 mètres. Son sommet permet de détailler son jumeau le Puy de Lassolas.
Pour les petits et les grands, tentez l’aventure Vulcania. Ce parc de loisirs dédié aux volcans se veut ludique et accessible à tous les âges. Dans la même veine, le Volcan de Lemptégy accueille les amateurs de vulcanologie pour apprendre tout en s’amusant.
Le plus élevé d’entre eux est le Puy de Dôme qui culmine à 1 465 mètres d’altitude et permet d’observer ses voisins à perte de vue. Plus au sud, le Puy de la Vache atteint les 1 167 mètres. Son sommet permet de détailler son jumeau le Puy de Lassolas.
Pour les petits et les grands, tentez l’aventure Vulcania. Ce parc de loisirs dédié aux volcans se veut ludique et accessible à tous les âges. Dans la même veine, le Volcan de Lemptégy accueille les amateurs de vulcanologie pour apprendre tout en s’amusant.
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LE VOLCAN COPAHUE
AFP/Archives
lundi 27 mai 2013
PSYCHOLOGIE DES FOULES
Psychologie des foules (Gustave Le Bon)
- Catégorie : Sociologie
- Créé le samedi 10 janvier 2009 00:00
- Écrit par L'équipe Scripto
Grand classique de la réflexion politique : « Psychologie des foules », de Gustave Le Bon, écrit en 1895. C’est un de ces livres maudits, qui contenaient, à l’époque de leur rédaction, l’avenir en eux, hélas pour le pire.
Petite note de lecture, donc, puisque c’est un classique incontournable...
Pour Le Bon, le moteur de l’Histoire, c’est principalement les idées des peuples. Les seuls changements importants dans l’Histoire prennent leur source dans le mental des populations.
Nous sommes, écrit Le Bon en 1895, arrivés à un de ces moments-clefs. La destruction des croyances religieuses, combinée avec l’émergence de nouvelles technologies, va entraîner une mutation dans le mental collectif. Nous entrons dans une période de transition, qui verra coexister de manière chaotique d’anciennes idées sur le déclin et de nouvelles conceptions encore en gestation.
Les sociétés qui émergeront du chaos, écrit Le Bon, devront compter avec une puissance à son époque nouvelle : les foules. Jusqu’au XVIII° siècle, l’opinion des foules ne comptait pas, ou peu. Désormais, leur voix est devenue prépondérante, parce que les conditions technologiques ont amené les classes populaires au niveau requis pour revendiquer un poids politique. Or, l’opinion de ces classes exige le retour à un communisme primitif qui menace les classes supérieures : voilà la dynamique du XX° siècle, résumée en quelques phrases dès 1895.
Peu aptes au raisonnement, les foules sont en revanche très capables d’action. Leur pensée simple adhère à des dogmes idéologiques qui prendront très vite le même caractère contraignant que les anciennes croyances religieuses. D’où, d’ailleurs, la réaction catholique qui émerge à la fin du XIX° siècle, réaction venue en grande partie de la bourgeoisie, pourtant longtemps une classe opposée au pouvoir de l’Eglise. Une réaction que Le Bon juge sans prise sur le réel. « Les fleuves, » écrit-il dans une très belle formule, « ne remontent pas à leur source. »
Le Bon se méfie de ce nouveau pouvoir des foules. Historiquement, dit-il, le rôle des foules a le plus souvent consisté à détruire les vieilles civilisations proches de leur chute. La civilisation est créée par une petite aristocratie intellectuelle ; les foules n’ont de pouvoir que pour détruire. Et il est à craindre qu’elles détruisent la civilisation européenne, comme elles en ont détruit d’autres auparavant.
Il existe cependant une mesure de prévention possible : que le pouvoir connaisse la psychologie des foules, afin de pouvoir les manipuler au lieu de se laisser mener par elles. C’est que les foules sont incapables d’avoir des opinions quelconques, en dehors de celles qui leur sont suggérées. Les foules, nous dit Le Bon en substance, sont bien incapables de comprendre Aristote ou Spinoza. Elles n’ont pas de système de pensée, pas de cohérence philosophique, et donc pas de colonne vertébrale qui puisse structurer une capacité créatrice. Elles ne fonctionnent qu’à l’instinct, en fonction de l’émotion. C’est à leur cœur et à leurs tripes qu’il faut parler : alors, si leurs instincts ont été correctement manipulés, elles iront spontanément dans le sens voulu par le système de pensée du Prince. D’où l’intérêt d’une psychologie des foules.
*
LES NOKS
Histoire
• Une civilisation éphémère
L'extraordinaire civilisation Nok apparaît au Nigeria 1.000 ans avant J. C. et s'éteint mystérieusement à la fin du premier millénaire pour une raison obscure, sans doute à la suite d'une épidémie ou d'une famine dévastatrice. Elle apparaît aujourd'hui avoir été une civilisation très avancée tant sur le plan de son organisation sociale que de son raffinement, à une époque où le reste de l'Afrique méridionale entre dans l'ère néolithique, l'âge de pierre.A l'époque où chasseurs et cultivateurs ne pouvaient s'aider que d'outils lithiques, de haches de silex et de socs en pierre. On a, à l'occasion, parlé d'une descendance immédiate avec l'Egypte Ancienne, ce qui expliquerait une partie de la maturité de cette civilisation, considérée comme la plus ancienne productrice de terres cuites d'Afrique subsaharienne.
• Des témoignages exceptionnels
La Compagnie Royale du Niger commence à s'intéresser aux gisements de minerai de la région dans les années 1880. En 1928, le colonel J. Dent Young, directeur du partenariat minier opérant dans la région de Nok, remarque, alors que les ouvriers lavent à grande eau les boues et les graviers qui contiennent du minerai de fer, quelques débris de terre cuite : une première tête de singe est exhumée.
C'est à l'occasion de recherches de gisements miniers plus intensives sur le plateau de Jos en 1929 que la culture du peuple Nok va réellement être redécouverte. Jaillies de la nuit des temps, les premières pièces sont sorties de terre et une certaine curiosité pour ces pièces étonnantes se manifeste, sans qu'on les répertorie ou les classifie. Mais désormais, les terres cuites du Nigeria ne passent plus inaperçues…
Plus tard encore, en 1943, à proximité du village de Nok, au centre du Nigeria, sont extraites par hasard une nouvelle série de figurines en argile, lors de l'exploitation d'une mine d'étain. L'histoire nous en est mieux connue et mérite d'être racontée : un ouvrier avait trouvé une tête, près du village de Jemaa, qu'il avait emportée chez lui pour en faire un épouvantail, rôle qu'elle remplit parfaitement pendant un an dans un champ d'ignames. Elle attira cependant l'attention du directeur de la mine qui l'acheta. Il l'emporta dans la ville de Jos et la montra à l'administrateur civil stagiaire, Bernard Fagg, archéologue de formation, qui comprit immédiatement son importance. Il demanda alors à tous les mineurs de l'avertir de leurs découvertes. En 1944, on déterre un singe assis trouvé dans les remblais d'une mine d'étain. En 1947, encore une petite tête d'homme... Par la suite, Bernard et Angela Fagg dirigèrent des fouilles systématiques qui se sont révélées d'autant plus fructueuses que les trouvailles, dispersées sur une zone très vaste, ont largement dépassé le site initial. Un recensement systématique, afin de constituer une base de données, est alors entrepris à l'initiative des deux archéologues.
En 1977, le nombre d'objets en terre cuite découverts au cours de travaux d'extraction minière se chiffrait à 153 unités, provenant en majorité de dépôts secondaires (les statuettes avaient été charriées par les crues vers les vallées) situés dans les lits des fleuves desséchés de la savane du centre et du nord du Nigeria, au sud-ouest du plateau de Jos.
Par la suite, de nouvelles découvertes ont eu lieu dans une zone toujours plus étendue, couvrant actuellement une superficie de 480 sur 320 km², englobant
• L'historique des extractions
En 1932, un groupe de 11 statues en parfait état fut découvert près de la ville de Sokoto. Depuis cette date, des statues en provenance de la ville de Katsina, au sud de la Bénue, ont été mises à jour. De ces trois villages, l'histoire de l'art s'inspirera pour distinguer trois styles de terres cuites voisines.Plus tard encore, en 1943, à proximité du village de Nok, au centre du Nigeria, sont extraites par hasard une nouvelle série de figurines en argile, lors de l'exploitation d'une mine d'étain. L'histoire nous en est mieux connue et mérite d'être racontée : un ouvrier avait trouvé une tête, près du village de Jemaa, qu'il avait emportée chez lui pour en faire un épouvantail, rôle qu'elle remplit parfaitement pendant un an dans un champ d'ignames. Elle attira cependant l'attention du directeur de la mine qui l'acheta. Il l'emporta dans la ville de Jos et la montra à l'administrateur civil stagiaire, Bernard Fagg, archéologue de formation, qui comprit immédiatement son importance. Il demanda alors à tous les mineurs de l'avertir de leurs découvertes. En 1944, on déterre un singe assis trouvé dans les remblais d'une mine d'étain. En 1947, encore une petite tête d'homme... Par la suite, Bernard et Angela Fagg dirigèrent des fouilles systématiques qui se sont révélées d'autant plus fructueuses que les trouvailles, dispersées sur une zone très vaste, ont largement dépassé le site initial. Un recensement systématique, afin de constituer une base de données, est alors entrepris à l'initiative des deux archéologues.
En 1977, le nombre d'objets en terre cuite découverts au cours de travaux d'extraction minière se chiffrait à 153 unités, provenant en majorité de dépôts secondaires (les statuettes avaient été charriées par les crues vers les vallées) situés dans les lits des fleuves desséchés de la savane du centre et du nord du Nigeria, au sud-ouest du plateau de Jos.
Par la suite, de nouvelles découvertes ont eu lieu dans une zone toujours plus étendue, couvrant actuellement une superficie de 480 sur 320 km², englobant
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